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Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 12:35

Puisque c'est le festival de Cannes: tapis rouge et standing ovation pour la pub la plus brillante de l'année (ils sont décidément très forts ces canadiens ;-)

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 Visionner la vidéo sur YouTube (1 minute 49)

 

 

 

 

 

Par Sonia Flusin - Publié dans : Stratégies de com' - Communauté : humeurs critiques
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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 11:20

Ce samedi avait lieu à Dijon (21) le vingtième BarCamp, qui a rassemblé une soixantaine de brainstormers dans les locaux du Campus Teletech.

L'occasion de rappeler (et de diffuser) le concept, mais aussi d'en tirer quelques éléments de réflexion, permettant de mieux comprendre la situation de l'entrepreneuriat en France.

 

 

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Commençons par rappeler ce qu'est un "BarCamp":


Un événement collaboratif et participatif qui rassemble des individus d'horizons variés le temps de quelques heures, afin d'échanger et de partager de manière conviviale sur des thématiques diverses, dont le point commun est de s'appuyer sur les nouvelles technologies.

 

 

Concrètement ça se passe comment ?


Un groupe de gens propose un thème (la cuisine, le vin, les voyages, la banque, les financements de la culture, l'entreprise de demain,...) et une date pour un événement.

Une invitation est lancée via les réseaux sociaux, et tous les documents préparatoires seront mis à disposition des intéressés, pour consultation et modification éventuelle (dimension collaborative).

Lors de l'événement chacun arrive avec : 3 mots pour se définir, un plat et une boisson à partager, une ou plusieurs idées de débat ou de questionnement liées au thème.

Ces idées sont collectées et regroupées par sous thèmes, donnant lieu à des "ateliers"  organisés spontanément par les participants et donnant lieu à chaque fois à une restitution qui sera ensuite mise en ligne en accès libre (dimension participative).

 

Qu'est-ce que ce n'est pas ?


Une opération de publicité de la part d'une structure (entreprise ou institution).

Une conférence d'experts, ou une journée de formation gratuite.

Un lieu de prospection pour consultants.

 

 

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Logo réalisé par Jean François Evenou


 

 

Quelques exemples des thématiques abordées lors de ce BC#20 :


- Les réseaux sociaux personnels et professionnel: s'y retrouver et mieux les utiliser

- Vine : comment utiliser cette nouvelle appli ?

- Google : comprendre et utiliser avec dicernement

- Identité numérique - personnal branding - e reputation

- Collecte de fonds et nouvelles technologies : l'avènement du crowdfunding

- Opensource, Opendata

- le Cloud

- Wordpress pour les nuls

- Droit à l'image et détournements (avec la problématique du traitement de l'image)

- Ateliers PAO : initiation Photoshop

- S'initier au mindmapping et à ses applications

- La mouvance des FabLab: comment les nouvelles technologies peuvent redynamiser le tissu économique local, tout en créant du lien social.

 

 

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Restitution et captation des différents ateliers, en vue de leur partage

 

 

Des ateliers qui, cette fois, ont alterné format de débats ouverts et format de primo-formations, mais en conservant toujours ce même parti pris, typique de l'esprit "BarCamp" : des échanges et du partage, faisant de chaque participant un acteur investi.

Une hybridation orientée donc vers l'apport concret d'éléments de réflexions utiles pour mieux s'approprier les "nouvelles technologies", à titre personnel ou professionnel, et qui semble avoir séduit la plupart des participants, qu'ils soient novices ou plus aguerris. (voir les premiers retours page Facebook dédiée).

La preuve qu'il n'est pas d'âge pour apprendre en s'amusant... et que hors des horaires de bureaux, notre pays compte nombre de passionnés et de curieux, pour s'investir bénévolement dans des expériences qui, pour sembler ludiques, n'en sont pas moins de véritables incubateurs d'innovation et de mise en réseaux.

Or notre monde, et le constat en fut fait en de diverses occasions lors de cette journée, a plus que jamais besoin d'innovation, que ce soit dans les modes de production, les modes de communication, les business modèles, le management, la formation, etc...


Tous domaines où notre pays joue son avenir, et nous tous, notre devenir.

 

 

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Atelier en cours par Emmanuel Mignot

 

 

 

Malheureusement, l'observation de la typologie de fréquentation de ce genre d'événement, pourtant largement connu maintenant sur le territoire bourguignon, et dans le cas présent bien relayé dans les médias locaux*, nous livre quelques indices éclairants pour comprendre les difficultés de l'entreprise française.

Lesquels sont-ils ?


 

1- Très peu d'étudiants


Comme si la réflexion et l'échange, hors du cadre contraint de leur scolarité, n'étaient pas considéré par eux comme un enjeux de leur devenir (encore moins un plaisir).

D'ailleurs les BarCamps qui ont pu être réalisés au sein d'établissements scolaires, se sont malheureusement, souvent révélés décevants, autant sur le critère quantitatif (présence des seuls responsables du projet), que sur le critère qualitatif (investissement personnel et créatif a minima...).

A croire que le formatage scolaire qui, depuis l'école primaire, ne les acclimate ni au travail en groupe, ni au débat d'idées, ni à la créativité, les rendrait (pour beaucoup) imperméables à des modalités d'apprentissage plus personnelles, dont le "retour sur investissement" ne serait pas immédiat et chiffrable.

 

 

2- Très peu de chefs d'entreprises

(hormis des libéraux, indépendants ou micro-entrepreneurs).


Ce qui révèle sans doute la large méconnaissance (ou mauvaise presse) encore, des "nouvelles technologies de l'information et de la communication" dans notre pays.

Et l'idée persistante que ce sont là: gadgets, affaires de geeks, ou activités de loisir (quand elles ne sont pas une redoutable menace)...
Ce qui dit aussi le peu de disponibilité qui demeure à des entrepreneurs surchargés, on le sait, de paperasse et de charges, et qui sont si bien le "nez dans le guidon" à tenter de garder "la tête hors de l'eau" qu'ils n'ont plus de temps, ni pour se former, ni pour garder l'oeil ouvert à ce qui se fait ailleurs, avec d'autres, autrement.
Difficile dès lors, d'être en capacité de sentir les vents, pour s'adapter et évoluer...

 

 

3- Pas de représentants institutionnels

(pas même sur le secteur des NTIC)


Certes, il y avait ce jour-là d'autres impératifs pour nos élus (inauguration de la rue piétone, Jazz en ville, ...), cependant on peut également y voir, là encore, l'illustration d'une relative méconnaissance des enjeux que représente l'usage des NTIC dans la dynamisation de l'activité économique d'un territoire.

Tout comme l'indice d'une sous-estimation des réseaux informels dans les processus d'innovation et de création, lesquels, à terme, sont pourtant des vecteurs essentiels de création de richesse.

 

 

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Un tableau un peu critique, je vous l'accorde, pointant la contreproductivité générée par une organisation à la fois très segmentée, très hierarchisée et très verrouillée des gens et des compétences, dans notre pays:


- formations  scolaires et professionnelles unidimensionelles

- culture du diplôme plutôt que de la compétence

- management pyramidal descendant

- attachement à la reproduction plutôt qu'à l'innovation

- culte des réseaux officiels et institutionnels

- évaluation de la productivité en synchronie plutot qu'en diachronie

- ...

 

Un état de faits qui résulte certes de contraintes, mais aussi d'une culture du "silo", qui n'est hélas plus adaptée à la complexité du monde qui se dessine. 

 

 

 

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Florence Rigneau traduisant graphiquement la primo-formation WordPress

 

 

 

Quelque glorieux qu'ait été notre passé, quelqu'efficace qu'ait été notre organisation du "vivre ensemble" durant les derniers siècles, l'entreprise de demain, pas plus que les institutions, ou les individus, ne pourra espérer vivre durablement hors de son temps, de ses nouveaux usages et de ses nouveaux marchés...

 

Il va donc donc falloir que très vite que nous prenions le train de l'Histoire en marche, si nous voulons avoir une chance de sauvegarder ce qui fait nos valeurs humanistes, tout en garantissant ce qui fera notre survie.


 

 

* mécéné  la fois par:  Le Bien Public, La Gazette, L'ESC, L'agence NTIC, la CCI de Côte d'Or, Teletech Int., et le Crédit Agricole Champagne-Bourgogne

 

 

 

 


Par Sonia Flusin
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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 12:00

La sagesse populaire nous serinait que  "le travail c'est la santé".


Le management moderne nous a fait découvrir les joies de la "convivialité" dans l'entreprise, entre "open space" et "incentive sessions".

 
Le recrutement de demain sera "enternainant" !

C'est du moins ce que nous prédit l'article de Jean-Baptiste Audredie, paru sur le blog Futurs Talents.


Une version ludique et créative d'un Pôle Emploi de sombre mémoire, que le pronostic de notre expert en RH renvoie à un passé révolu et totalement "has been".

 

 

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 Lire l'article "Le Recrutainment" sur le blog Futurs Talents

 

 

 

 

NDLR: merci à la page Observatoire des Tendances pour ce nouveau lien inspirant ;-)

 

 

 

 

Par Sonia Flusin - Publié dans : Humeurs & Tendances - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 12 mai 2013 7 12 /05 /Mai /2013 12:00

Tout a commencé par une mignonne publicité et qui s'est jetée à la figure de mes mirettes éberluées alors que je me préparais benoîtement à visionner un programme lambda sur le web:

 

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 Visionner le spot "NUTELLA, parlons-en" sur son sité dédié (0:56 minute)

 

 

 

Moi qui avais en tête les images du pot du Nutella laissé au soleil pour mettre en évidence la part Kolossale de graisse contenue dans cette "délicieuse pâte à tartiner" qui donne aux enfants tellement "d'énergie pour penser et se dépenser"...

Voilà qui me laissait, littéralement "sur les fesses" !

 

 

 

  Voir la vidéo sur YouTube (3:12 minutes)

 

 

Comment les responsables de la marque avaient-ils pu se laisser embarquer dans cette abracadabrantesque opération de communication ?


Quel cheminement avait bien pu prendre leur réflexion pour arriver à la conclusion que cette campagne était le meilleur moyen pour redorer une image écornée et relancer des ventes en perte sévère de vitesse  ?


Quelle invraissemblable méconnaissance des réalités avait pu les amener à ignorer le risque majeur encouru par un tel parti pris de communication ?

 

 

Par quel enchaînement de circonstances incroyables,

avais-je là, sous les yeux,

ce cas insolent et superbe d'éthic-washing appliqué !?



Le dernier de cette espèce était une production réalisée pour Areva (producteur national d'énergie nucléaire, reconverti en champion du "développement durable", économiquement et environnementalement "responsable"... ouch !), c'était il y a...2 ans:

 

 

 

Voir la vidéo sur YouTube (1:01 minute)
 

 

 

 

En préambule, attirons l'attention, comme l'a fait l'Observatoire Indépendant de la Publicité dès février dernier (voir article sur son blog), sur la présentation tendancieuse des ingrédients, faite par Ferrero pour ce produit:


Chacun peut constater que ce film met d'abord en avant les noisettes (pour le goût), puis le cacao, puis le sucre, puis le lait et la vanille (hummm) et enfin... l'huile de palme, avant de finir sur les traces de lécithine (quezaco?).


Une énumération en apparence anodine, mais qui, en réalité, comme le signale l'OIP, contrevient à la loi sur l'étiquetage des produits transformés, laquelle impose une présentation des ingrédients par ordre décroissant de présence, dans le produit fini.

 

Car, la vérité du Nutella, aux dernières nouvelles, ce serait plutôt cela :

 

 

 

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Il s'agit donc bien là d'une tromperie du consommateur puisque, loin "d'informer" comme le prétend la phrase introductive ("dans un pot de Nutella, qu'est-ce qu'il y a ?") le commentaire, qui certes ne ment pas de manière explicite, oriente néanmoins très clairement la lecture, en attirant l'attention prioritairement sur les éléments vendeurs qui ont fait les beaux jours des meilleures publicités de la marque ("des noisettes, du lait et du bon chocolat"...)

 

 

Un premier élément évident de manipulation qui n'est cependant que la face visible de l'iceberg...

En effet, une analyse plus fine de la mise en signes révèle tout un arsenal de stratagèmes visant à induire chez le récepteur une image biaisée de la marque.


 

Premier point: la mise en images.


On relève bien sûr ce choix d'un film d'animation, qui tranche avec l'univers créatif habituel de la maison Ferrero. Comme pour signifier la différence entre ses films publicitaires et le discours institutionnel de santé et de vérité, qui est revendiqué ici, via le site  "Nutella parlons-en".

 

Un habillage visuel qui mêle animation didactique et atmosphère "home made", induisant chez le spectateur une relative confiance (dû à l'aspect pédagogique du film) tout en évoquant la proximité complice que génèrent les pliages, collages, et autres jeux de camions et de construction, traditionnellement menés en famille...

On y croit et on aime... comme on aimait goûter de tartines de Nutella après avoir joué tout un après-midi...

 

 

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Hélas, cette douce nostalgie tourne court, dès lors que l'on s'intéresse au discours en voix off:


Car celui-ci ne se contente pas d'énumérer les ingrédients présents dans un pot de Nutella avec la jésuiterie évoquée en préambule.

Il suggère aussi, de manière presque subliminale, mais néanmoins, c'est certain, de manière tout à fait clairement perçue par les cibles (fût-ce de manière inconsciente...) deux territoires de valeurs, qui interpellent la professionnelle de la communication que je suis, autant que le consommateur que nous sommes tous:


- Le premier a à voir avec l'origine des matières premières:


En déroulant le parcours des ingrédients dans un scénario de joyeux tour du monde: Turquie, Italie, Afrique, Belgique, sans oublier la France, citées à deux reprises; Nutella parvient à se présenter à nous, à la fois sous les traits d'un "produit du monde"  (aussi ethic-friendly que le sont "artisans du monde" et tous ces "citoyens du monde" de la vague alter-bobo-écolo), et en même temps (je salue la virtuosité) comme un produit "français" (caractère qui en ce moment plaît tant à M. Montebourg).


Si ce n'est pas une merveilleuse illustration de l'art subtil de flatter toutes les cibles, en sublimant le mode d'approvisionnement et le coût carbone de sa production industrielle... respect...

 

- Le second émane du champ lexical dominant l'exposé:

 

" petite, un peu, essentiellement, naturellement, préserver l'arôme et la fraîcheur, récolter, torréfier, qualité, et c'est tout".
Autant de termes qui renvoient à l'univers du Bio, du naturel, de la production artisanale de qualité... et entrent en résonnance forte avec l'univers visuel évoqué plus haut.

 

 

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Voilà comment, par la simple magie d'un petit film de 56 secondes, Nutella s'habille, d'un costume de terroirs, qualitatif, artisanal... bref : authentique!

 
Ahhhh... cette authenticité...


Tellement rassurante, face aux attaques quant à la qualité nutritionnelle du produit, ou à son impact sur l'environnement, (une question soulevée périodiquement par les écologistes en raison de son utilisation massive d'huile de palme)...

 


 

Mais d'ailleurs... d'où vient-elle cette huile de palme ?


C'est le seul ingrédient dont on ne nous dit pas l'origine... seulement qu'il est issu d'une filière "certifiée"...
Par qui ?
Comment ?
Peu importe, puisqu'on nous dit qu'elle "respecte l'environnement"...


Quant à la nocivité sur la santé humaine de cette matière première de plus en plus décriée (voir article Wikipédia) : rien !


Enfin si... cet avertissement visant à protéger la firme des éventuelles poursuites dont elle pourrait un jour faire l'objet
  (les consommateurs sont devenus si procéduriers):

"dans le cadre d'une alimentation équilibrée /l'huile de palme n'est/ pas dangereuse pour la santé".

 

 


Et c'est le même procédé que l'on retrouve mis en oeuvre quand il est question du sucre, dont on ne met en avant que la caractéristique "production française"...

 

L'habile clin d'oeil à notre chauvinisme que nous avons relevé plus haut, sert alors aussi d'écran de fumée très opportun, pour faire diversion aux questions qui pourraient déranger, (comme le fait d'utiliser pour cette pâte à tartiner, qui cible principalement les enfants et les adolescents, un sucre de qualité nutritionnelle plus que discutable).

 

 

 

 
  Voir le spot "Nutella énergie" (0:51 minute)

 

 

 

Récapitulons:


Les faits : 

un produit composé à 72,5% de matières premières de piètre qualité nutritionnelle.


Une situation de crise:

justifiant un plan de communication restaurant la confiance, pour relancer les ventes en France (ou du moins stopper leur chute).


La réponse:

un site d'information dont le discours est le même que celui des publicités, à cette circonstance aggravante près, qu'il se revendique d'une opération de "transparence" !!!

 

 

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On connaît d'autres maisons fameuses (spécialisées elles aussi dans les produits pleins de "bon chocolat") qui y ont laissé de belles parts de marché... avant de revoir leur logiciel de communication  (lire le descriptif du cas Nestlé-Greenpeace sur le site d'OWNI)

 

 

 

 


La solution ?


Se mettre enfin dans la tête, ce nouvel impératif de la communication moderne:
"Quand on DIT qu'on est transparent, il faut ETRE transparent".



Et si, comme dans le cas de Nutella, on a tout à y perdre, et bien...

On oublie la piste "transparence", on réfléchit un peu et on va sur un autre terrain...
qui sera légitime et crédible, celui-là...

même sous des loupes sourcilleuses.

 




NDLR: Que les responsables marketing de Nutella n'hésitent pas à me contacter, j'ai quelques idées moins risquées (et moins chères) à leur proposer que cette action à 4 millions d'euros ;-)

 


 


 

 

 

Par Sonia Flusin - Publié dans : Stratégies de com' - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 8 mai 2013 3 08 /05 /Mai /2013 12:10

C'est un calendrier de nu pas comme les autres...


Il a été réalisé par une communauté Emmaüs des Pyrénées-Atlantiques, avec le parti-pris de prendre au pied de la lettre des expressions comme: "perdre sa chemise" et "se retrouver à poil"...

 

 

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Des images pleines de gaîté pourtant...

Pleines de cette force immense que donne le lien aux autres.

 

 

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Bref,
des images qui parlent d'espoir
, de résistance et de l'inaliénable créativité de notre espèce... pour vivre malgré tout et pour forcer la chance, où qu'elle soit.
 

Merci à eux !

 

 

 

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Voir l'ensemble du calendrier sur le site du Parisien

 

 

 

 

 

 

Par Sonia Flusin - Publié dans : Stratégies de com' - Communauté : humeurs critiques
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